De bon augure pour 2017. Avec un chouïa d'expérience en plus, de réussite ou de discernement, qui sait, Julian Alaphilippe (Etixx-Quick Step) figurerait peut-être au sommet dans les bilans de fin d'année. Ralph Lauren pas cher Soldes En France
.. Il aurait gagné la Flèche wallonne (2e), au moins une étape du Tour de France pour sa première participation. Et, surtout, il aurait décroché la médaille d'or olympique à Rio (4e)... Hélas, le jeune Montluçonnais (Allier) est passé juste à côté de tout ou partie de ces exploits. Robes Ralph Lauren pas cher « Ce sont des défaites mais ce sont de bonnes leçons, juge le jeune homme, célibataire, à l'heure de s'envoler pour quelques jours au soleil avec deux amis. A chaque fois, le meilleur coureur s'est imposé. Je veux continuer à travailler pour que tous ces bons résultats et cette frustration de passer si près se transforment en force pour l'avenir. Je suis quelqu'un qui voit toujours le verre à moitié plein, qui va de l'avant et reste positif. Je ne lâche pas l'affaire... Gilet Ralph Lauren pas cher
» A 24 ans et en dépit d'une mononucléose à l'intersaison, Alaphilippe a fait mieux que confirmer son apparition retentissante sur le devant de la scène l'an dernier : 2e de la Flèche wallonne et de Liège-Bastogne-Liège. « Je ne vais pas dire que je m'y attendais mais j'ai travaillé dur, dit-il. Il n'y avait rien de gagné, j'ai débuté la saison avec quelques doutes. Je me savais attendu, et à plus forte raison sur les courses où j'avais fait de bons résultats l'année précédente. Mon équipe m'a aidé à me soigner, m'a mis en confiance et m'a laissé le temps de revenir sans brûler les étapes, sans stress. » « Mais faire mieux que rejouer les premiers rôles dans les classiques, gagner le Tour de Californie et terminer 6e du Dauphiné, ça m'a vraiment surpris, ajoute-t-il.